Glossaire
Accès à des documents pédagogiques et à l’Atlas des itinéraires hydrogéologiques
Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie
Accès aux Données sur les Eaux Souterraines (portail national)
Agence de l’Eau Adour-Garonne
Eau propre à la consommation, ne contenant aucun germe pathogène. L’eau prélevée directement dans le sol ne peut pas toujours être bue telle que. Elle doit être contrôlée et éventuellement purifiée avant d’être distribuée chez l’usager. Ses caractéristiques sont définies par la
directive
européenne de 1998, reprise en droit français.
Source : d’après Agence de l’eau Adour-Garonne
Agence de l’Eau Rhin-Meuse
Partie visible en surface d’un terrain géologique
Ensemble des matériaux (galet, gravillons, sables) apportés et déposés par les eaux courantes, spécialement lors de crues, dans les plaines d’inondation.
Les altérites sont des formations géologiques (généralement meubles) superficielles, formées in situ, résultant de l’altération physico-chimique de roches antérieures sans transformations pédologiques notables. On distingue les saprolites, produits d’altération dans lesquels le fer n’est pas aussi fortement concentré que dans les latérites.
Se dit d’un pli convexe vers le haut dont le cœur est formé des couches les plus anciennes.
Association pour la Protection de la Nappe Phréatique de la Plaine d’Alsace
Corps de roches perméables comportant une zone saturée –ensemble du milieu solide et de l’eau contenue- suffisamment conducteur d’eau souterraine pour permettre l’écoulement d’une nappe souterraine et le captage d’une quantité d’eau appréciables. Un aquifère peut comporter une zone non saturée.
C’est une roche tendre, fragile à l’état sec, faisant pâte avec l’eau, et durcissant à la cuisson. Du fait de leur imperméabilité, les argiles jouent un rôle important dans les accumulations de fluides (eau, hydrocarbures).
Une nappe est dite artésienne lorsque le niveau piézométrique dépasse le niveau du sol : l’eau est jaillissante !
Couche géologique
Base de données des Anciens Sites Industriels et Activités de Services
Base de données des sols pollués
Espace naturel qui s'est rempli de sédiments, issus de l’érosion des massifs montagneux environnants. Les phases de dépôts de sédiments varient en fonction des périodes géologiques.
Circonscription hydrographique française la plus grande en matière de planification et de gestion de l’eau. C’est à l’échelle du
bassin
ou du groupement de bassins qu’est élaboré le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (
SDAGE
) et son programme de mesures. C’est à cette échelle qu’opèrent les grands acteurs de la gestion de l’eau que sont les comités de
bassin
, les préfets coordonnateurs de
bassin
et les délégations de
bassin
, ainsi que les agences de l’eau. Il existe quatorze bassins ou groupements de bassins en France.
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et
Onema
Base de Données des Limites des Systèmes Aquifères
Bioclaste
: dans une roche, tout élément fossile souvent carbonaté, entier ou en fragment, d’origine animale ou végétale, ayant été transporté ou non.
Bioclastique : s’applique aux sédiments formés pour une bonne part de bioclastes.
Banque Régionale de l’ Aquifère Rhénan
Bureau de Recherches Géologiques et Minières
Bulletin de Situation Hydrologique
Bulletin de Situation Hydrologique
Banque de données du Sous-Sol
Colline constituée par un reste de couche géologique dure, couche qui protège généralement des formations tendres moins attaquées par l’érosion que les formations des alentours.
Roche sédimentaire carbonatée contenant au moins 50 % de calcite CaCO3, pouvant être accompagnée d’un peu de dolomite , d’aragonite, de sidérite. Ils contiennent souvent des fossiles d’où leur importance en stratigraphie , et ont de nombreuses applications pratiques (pierres de construction, fabrication de chaux et de ciment, etc.). Dans la plupart des cas, ils tirent leur origine de l’accumulation de squelettes ou de coquilles calcaires.
Roche sédimentaire essentiellement calcaire formée en majorité d’éléments très fins (microgalets, intraclastes, bioclastes).
Document d’urbanisme simplifié dont peut se doter une commune qui ne dispose pas d’un plan local d’urbanisme (
PLU
) ou d’un document en tenant lieu, la
carte communale
détermine les modalités d’application des règles générales du règlement national d’urbanisme, et est définie aux articles L. 124-1 et suivants, R. 124-1 et suivants du Code de l’urbanisme. Elle peut concerner tout ou partie du territoire communal. Elle peut également être élaborée au niveau d’une structure intercommunale. Les cartes communales doivent être compatibles ou rendus compatibles, dans un délai de trois ans, avec les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (
SDAGE
) ainsi qu’avec les objectifs de protection définis par les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (
SAGE
).
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement
Dépôt de bas de pente, relativement fin et dont les éléments on subi un faible transport à la différence des alluvions. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]
La conductivité électrique d’une solution aqueuse, mesurée généralement en µS/cm (micro Siemens/cm), traduit sa capacité à conduire l’électricité. Elle est directement proportionnelle à la quantité de sels minéraux dissous. Plus la concentration en solide dissous sera importante, plus la conductivité sera élevée.
Altitude déterminée par rapport au niveau de référence français.
Ligne de partage des eaux d’une nappe .
Directive Cadre Européenne
Directive Cadre sur l’Eau
Direction Départementale des Territoires
Roches détritiques : roches sédimentaires composées à 50% au moins de débris.
Ensemble des processus qui affectent un dépôt sédimentaire et le transforment progressivement en roche sédimentaire solide. La diagenèse commence dès le dépôt du sédiment. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]
Acte juridique adressé aux Etats membres de l’Union européenne, qui fixe des objectifs sans prescrire par quels moyens ces objectifs doivent être atteints. Les Etats destinataires ont donc une obligation quant au résultat, mais sont laissés libres quant aux moyens à mettre en œuvre pour y parvenir. A l’initiative de la Commission européenne, la Cour de justice des communautés européennes peut sanctionner les Etats qui ne respecteraient pas leurs obligations.
Source : d’après Agence de l’eau Rhin-Meuse
Manque de continuité entre des couches sédimentaires, absence de dépôt due à l’érosion ou non.
Une couche repose en
discordance
quand sa base parait recouper la couche précédente, c’est-à-dire qu’une phase d’érosion ou de plissement sépare le dépôt des deux couches.
Source : Dictionnaire des Sciences de la Terre.
Par Magdeleine Moureau,Gerald Brace
Dolomite
: Carbonate double de calcium et de magnésium (Ca, Mg) (CO3)2
Dolomie : Roche sédimentaire carbonatée contenant 50% ou plus de carbonate, dont la moitié au moins sous forme de
dolomite
.
Les dolomies ne font pas effervescences à froid avec un acide dilué (HCl à 10%) ce qui les différencie des calcaires. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]
Calcaire
dolomitique : mélange de
calcaire
et de
dolomite
.
La drainance correspond au phénomène de passage d’un flux d’eau, à composante essentiellement verticale, d’un aquifère à un autre à travers une couche semi-perméable.
Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement
European Geosciences Union
Contenance en eau gravitaire d’un aquifère : c’est le rapport du volume d’eau libérée par unité de surface d’ aquifère , à la variation de charge hydraulique correspondante. Quand la nappe est libre, l’eau récupérable par gravité est très proche de la porosité efficace. Quand la nappe est captive, l’eau qui peut-être libérée ne provient pas de la vidange des pores mais de la décompression de la roche et de l’eau contenue dans celle-ci.
Présence dans la formation d’un horizon encroûté par du calcaire issu des horizons supérieurs. Cet horizon se présente généralement sous la forme de concrétions blanchâtres, plus ou moins indurées, et souvent diffuses et parfois sous forme d’un niveau continu à l’échelle d’une carrière dont la puissance peut atteindre 2 mètres.
Remplissage du réservoir minier par l’eau provenant de la nappe sus-jacente, via les fractures créées par l’exploitation minière dans la couche géologique séparant la nappe des travaux miniers.
Couche(s) encaissante(s) située(s) au-dessus (toit) ou au-dessous (mur) d’un aquifère .
L’émission de la vapeur d’eau ou évapotranspiration (exprimée en mm), résulte de l’évaporation, qui est un phénomène purement physique, et de la transpiration des plantes.
Action d’extraire (par pompage ou par galerie gravitaire) et d’évacuer l’eau qui s’infiltre en continu dans des excavations souterraines telles que des mines, des carrières, pour les maintenir hors d’eau.
Ensemble des caractères lithologiques et paléontologiques qui définissent un dépôts et en indiquent les conditions de formation ; ensemble des caractéristiques des roches formées dans un milieu particulier.
[source :Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau,Gerald Brace]
Fonds Européen de Développement Régional
Puits de petit diamètre creusé mécaniquement et destiné à l’exploitation d’une nappe d’eau souterraine, d’un gisement de pétrole, etc. Lorsque le puits est destiné à la reconnaissance du sous-sol, par exemple pour déterminer la constitution d’un gisement minier, on parle plutôt de sondage.
Fragmentation d’une roche sous l’effet du gel.
Selon la
Loi
sur l’eau de 1992, gestion visant à assurer la préservation des écosystèmes aquatiques, des sites et des zones humides, la protection contre les pollutions et la restauration de la qualité des eaux (…), le développement et la protection de la ressource en eau, la valorisation de l’eau comme ressource économique et la répartition de cette ressource, et ce de façon à concilier et à satisfaire les différents usages, activités ou travaux liés à l’eau.
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et
Onema
Différence de charges hydrauliques entre deux points d’un aquifère par unité de distance, selon une direction donnée. C’est une différence de potentiel par unité de longueur, sans unité.
Répartition des éléments d’une roche détritique (grains) selon leur taille. Etude de cette répartition. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]
Roche sédimentaire détritique terrigène composée à 85 % au moins de grains de quartz plus ou moins arrondis, de 1/16 mm (62,5 µm) à 2 mm. Ce sont des roches communes, constituant l’essentiel de nombreuses séries sédimentaires, en bancs, réguliers ou non, ou encore en lentilles.
GRoundwater EvoluTions and resilience of Associated biodiversity - Upper Rhine
Hauteur de la colonne liquide statique équilibrant la pression hydrostatique, en un point de l’ aquifère . Quand on rapporte cette hauteur à un plan de référence, on parle de charge hydraulique (en mètre).
Cycle orogénique paléozoïque débutant au Dévonien et se terminant avec le Permien. Il est responsable de la formation de la chaîne hercynienne, dont les structures sont bien visibles en Europe et en Amérique du Nord. En France, le massif armoricain, le massif central et le massif des Vosges constituent les « vestiges » de la chaine hercynienne. (adj. cycle hercynien )
Ces horizons sont caractérisés par une accumulation de matières par rapport aux autres horizons du profil. Cet enrichissement peut être en fer, en aluminium, en argile , en humus. L’horizon argilluvial BT est enrichi en argiles provenant d’un horizon, situé au-dessus ou en amont, qui est du coup appauvri en fer, en minéraux argileux, en aluminium.
Formation avec la présence d’un horizon enrichi en Fe et Mn issu des horizons supérieurs.
L’ hydromorphie est la saturation des pores d’un sol en eau sur une période plus ou moins longue de l’année. Cette saturation du sol entraîne des phénomènes d’anoxie qui perturbent la faune du sol et la végétation. Elle affecte aussi les minéraux présents dans le sol avec la formation de dépôts rouges de fer oxydé, de dépôts bleu-vert de fer réduit et de concrétions noires ferro-manganiques (fer et manganèse).
International Association of Hydrogeologists
Indice de Développement et Persistance des Réseaux
Surface comprise entre deux talwegs et comprenant donc deux versants appartenant à deux vallées différentes.
Couche de roche intercalée entre des couches de roches d’autres natures.
[Source : Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau,Gerald Brace]
Fragment de sédiment carbonaté voisin ou subcontemporain du sédiment dans lequel il a été remanié sur place (tiré du Dictionnaire des Sciences de la Terre
par Magdeleine Moureau, Gerald Brace)
Karst
: Plateau
calcaire
où se sont développées, par dissolution des carbonates sous l’action des eaux, des formes de relief spécifiques, des cavernes et des vides souterrains ou de surface ; nommé d’après la région de «
Karst
» en Slovénie. Adj. karstique(s)
[Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip]
Les sédiments se sont déposés à l’origine dans un lac.
Dépôt détritique meuble, argileux ou silteux, à grain très fin, continental et d’origine fluviatile, lagunaire ou encore éolienne ( limon des plateaux, loess).
Limites des Systèmes Aquifères
Disposition en couches (lits) très minces (quelques centimètres à quelques décimètres). Concerne les formations sédimentaires, les roches strataifiées.
Règle écrite et générale votée selon la procédure législative par le parlement (assemblée nationale et sénat). La
loi
peut être adoptée à l’initiative du parlement (on parle alors de « proposition » de
loi
) ou du gouvernement (« projet » de
loi
).
Source : d’après Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse
Roche sédimentaire calcaire , souvent peu cimentée, formée essentiellement de coquilles, entières ou brisées, accumulées sur place. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]
Dépôt sédimentaire détritique meuble, non stratifié, argilo- calcaire et silteux, continental et d’origine éolienne.
Roche sédimentaire constituée d’un mélange de calcaire et d’ argile (pour 35 à 65 %).
Masse d’Eau Souterraine
Micrite (contraction de l’anglais micro cristalline calcite) : boue de calcite impliquant une formation en eau très calme. adj. micritique.
Modèle Nord Aquitain
Modèle Sud Adour Garonne
Ensemble des eaux comprises dans la zone saturée d’un aquifère . On parle de nappe libre , ou nappe à surface libre, quand l’ aquifère comporte une zone non saturée, et une zone de fluctuations des niveaux d’eau. La nappe est dite captive quand il n’y a pas de surface libre, la surface piézométrique est supérieure au toit de l’ aquifère , à couverture moins perméable, qui la contient.
La nappe est dite libre ou phréatique lorsque son niveau peut varier sans être bloqué par une couche imperméable. Dans le cas contraire, elle est dite captive (et artésienne lorsque son niveau est supérieur à celui du sol).
Ensemble des eaux comprises dans la zone saturée d’un aquifère . On parle de nappe libre , ou nappe à surface libre, quand l’ aquifère comporte une zone non saturée, et une zone de fluctuations des niveaux d’eau. La nappe est dite captive quand il n’y a pas de surface libre, la surface piézométrique est supérieure au toit de l’ aquifère , à couverture moins perméable, qui la contient.
Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques
Les oolithes sont de petites concrétions sphériques de la taille d’un œuf de poisson, formées de couches concentriques autour d’un noyau (nucléus).
Oolithique : qui contient des oolithes.
[Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip]
Roche à grands cristaux de pyroxènes (minéraux essentiels des roches magmatiques et métamorphiques). Roche souvent altérée, prenant une belle teinte verte.
Ensemble des caractères physico-chimique et biologique des milieux du passé. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]
Aptitude d’un milieu à se laisser traverser par un fluide. Ce paramètre s’exprime en m/s.
Plan de Gestion des Eaux
Une nappe dite « phréatique » correspond à la première nappe rencontrée lors du creusement d’un puits . Nappe généralement libre à surface peu profonde, c’est-à-dire dont la surface est à la pression atmosphérique.
Le niveau piézométrique est l’altitude ou la profondeur (par rapport à la surface du sol) de l’interface entre la zone saturée et la zone non saturée dans une formation aquifère (synonyme : surface piézométrique ).
Document d’urbanisme communal créé par la
loi
SRU du 13 décembre 2000, remplaçant le plan d’occupation des sols, le plan local d’urbanisme (
PLU
) fixe les règles de l’utilisation des sols. Il peut de plus contenir les projets d’urbanisme opérationnel tels que l’aménagement de quartiers existants ou nouveaux, d’espaces publics ou d’entrées de villes, etc. Les
PLU
doivent être compatibles ou rendus compatibles, dans un délai de trois ans, avec les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (
SDAGE
) ainsi qu’avec les objectifs de protection définis par les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (
SAGE
).
Source : d’après Ifremer
Porosité
: propriété d’un milieu à comporter des vides, interconnectés ou non, exprimée quantitativement par le rapport du volume des vides rapporté au volume total de la roche (%). En milieu saturé, on distingue la
porosité
dite efficace, qui caractérise la teneur en eau mobilisable, gravitaire, et la
porosité
totale, toute l’eau contenue.
Porosité
matricielle :
porosité
due à l’existence de pores, d’interstices généralement connectés.
Porosité
d’un milieu poreux par opposition à la fissuration.
Roche sédimentaire détritique formée pour 50 % au moins d’éléments arrondis (galets) de diamètre supérieur à 2 mm, liés par un ciment.
Au sens strict, prise d’un échantillon en vue d’une analyse ou d’un essai. Plus généralement, les prélèvements d’eau regroupent l’ensemble des prélèvements liés aux activités générées par l’agriculture, l’industrie (y compris de l’énergie), l’alimentation en eau potable, ou autre (source d’eau minérale autorisée, production de neige artificielle). Dans ce cas, les prélèvements sont regroupés en 3 sous-types correspondants au milieu affecté : prélèvements en eau de surface, prélèvements en eau souterraine, prélèvements en eau de mer. Source : d’après Onema et OIEau
Progression du rivage vers le large résultant de l’apport de sédiments par les fleuves côtiers. adj. progradante.
[Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau,Gerald Brace]
Excavation généralement cylindrique, souvent creusée manuellement, et souvent en partie maçonnée, destinée à atteindre et à exploiter la première nappe d’eau souterraine libre.
Minéral composé de sulfure de fer, contenu notamment dans la houille et le minerai de fer.
Réseau de Contrôle de Surveillance
pauvre en oxygène
Année pour laquelle l'IPS moyen agrégé sur les 3 mêmes mois se rapproche le plus de l'IPS moyen agrégé sur les 3 derniers mois de l’année en cours, représenté sur les cartes du bassin Adour-Garonne, et de chacun des Indicateurs Globaux dans les chapitres qui leur sont consacrés, tous les Indicateurs Ponctuels ayant un poids égal.
Recul de la mer laissant alors émergées les terres qu’elle recouvrait ; s’oppose à transgression .
Référentiel Général pour l’Accessibilité des Administrations
Groupe de Bivalves fixés et récifaux, à coquilles épaisse, vivant dans les mers chaudes du Jurassique et du Crétacé. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]
Au sens courant, matériau meuble formé de grains de quartz (grains de sable ) tel celui des plages ou des dunes. Plus précisément, sédiment détritique meuble dont les grains sont en majorité compris entre 1/16 mm (62,5 µm) et 2 mm.
Schéma de Gestion des Eaux
Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau
Institué par la
loi
2000-1028 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU), le schéma de cohérence territoriale (
SCOT
) est l’outil de conception et de mise en œuvre d’une planification intercommunale. Il est destiné à servir de cadre de référence pour les différentes politiques notamment sur l’habitat, les déplacements, le développement commercial, l’environnement, l’organisation de l’espace. Il en assure la cohérence tout comme il assure la cohérence des autres documents d’urbanisme (
PLU
, cartes communales, etc.). Les
SCOT
doivent être compatibles ou rendus compatibles, dans un délai de trois ans, avec les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (
SDAGE
) ainsi qu’avec les objectifs de protection définis par les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (
SAGE
).
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement
Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux
Document qui définit les conditions générales d’implantation des carrières dans les départements. Instauré par la
loi
du 4 janvier 1993, il est établi par la commission départementale des carrières et fait l’objet d’un arrêté préfectoral. Le Schéma départemental des carrières (
SDC
) prend en compte « l’intérêt économique national, les ressources les besoins en matériaux du département et des départements voisins, la protection des paysages, des sites et des milieux naturels sensibles, la nécessité d’une gestion équilibrée de l’espace, tout en favorisant une utilisation économe des matières premières ». Le
SDC
doit être compatible ou rendu compatible, dans un délai de trois ans, avec les dispositions du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (
SDAGE
) et du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (
SAGE
), s’il existe.
Source : d’après Ministère chargé de l’écologie
Système d’Information Géographique
Système d’information pour la gestion des eaux souterraines
Bâtonnets siliceux ou calcaires, de formes variées, qui constituent le squelettes de certains invertébrés [Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip].
Schéma Régional Climat-Air-Energie
Science qui étudie la succession des dépôts sédimentaires, généralement arrangés en couches (ou strates).
Affleurement désigné comme type d’un étage géologique.
Enfoncement progressif, régulier ou saccadé, pendant une assez longue période, du fond d’un bassin sédimentaire, marin ou non.
Soulèvement progressif, pendant un assez longue période, des terrain d’une certaine zone. Si la vitesse de soulèvement est supérieure à la vitesse de l’érosion, il y a création de reliefs. Sinon on a simplement apparition à l’ affleurement de terrains de plus en plus profonds. (ant. subsidence ) [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]
Se dit d’un pli concave vers le haut dont le cœur est formé des couches les plus récentes.
Ligne joignant les points les plus bas d’une vallée, elle est généralement occupée par un cours d’eau, ou un glacier. [Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip]
Avancée de la mer sur une terre jusqu’alors émergée ; s’oppose à régression .
Paramètre régissant le débit d’eau qui s’écoule par unité de largeur de la zone saturée d’un aquifère et par unité de gradient hydraulique (en m²/s).
Courant de
turbidité
: masse d’eau chargée de matériaux détritiques en suspension et qui, en raison de sa faible densité, s’écoule par gravité sur les pentes marines et lacustres. En arrivant sur le fond, sa vitesse diminue et les éléments en suspension s’y déposent en formant des turbidites.
[Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip]
Article mis à jour dans une version ultérieure du SIGES V3 Occitanie
Zone Non Saturée
Zone du sous-sol dans laquelle l’eau occupe complètement les interstices des roches, formant, dans un aquifère , une nappe d’eau souterraine.
Zone comprenant les bassins, sous-bassins, fractions de sous-bassins hydrographiques et systèmes aquifères définis dans le décret du 29 avril 1994. Les zones de répartition des eaux (ZRE) sont des zones où est constatée une insuffisance, autre qu’exceptionnelle, des ressources par rapport aux besoins. Elles sont définies afin de faciliter la conciliation des intérêts des différents utilisateurs de l’eau. Les seuils d’autorisation et de déclaration du décret nomenclature y sont plus contraignants.